Surmonter les obstacles dans le Reichswald (par la pèlerine Annelies Hoefsloot)

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En tant que pèlerin, j’ai le désir de me rencontrer moi-même. Quel meilleur endroit pour le faire que dans le calme et la tranquillité de la nature ? Puis-je me débrouiller lorsque les choses deviennent difficiles ou lorsque je suis submergé par mes émotions ?

C’est assez excitant de sortir seul, tout seul. Pas d’échappatoire pour courir rapidement vers quelqu’un d’autre au cas où……

« Beaucoup d’arbres tombés dans le Reichswald », selon l’actualité actuelle de l’itinéraire.

Je suis sur la route depuis quelques heures ce jour-là. Je n’ai encore rencontré personne dans cette grande forêt.
Et puis ils arrivent : sur un chemin, je tombe sur ces arbres tombés. Que faire ? : « C’est facile, je peux m’en remettre ». Le prochain, je peux le sous-traiter. Eh bien, et puis quelques-uns sont proches les uns des autres.
Il n’y a pas de chemin autour de lui, je ne peux pas passer par-dessus ou passer en dessous. Je regarde la situation calmement, il n’y a pas de panique du tout ! Je m’enfonce dans les sous-bois et je m’y fraye un chemin. Au bout d’un moment, je suis de retour sur le chemin.

Qu’est-ce que j’emporte avec moi ? Quand je rencontre des obstacles, de quelque manière que ce soit, j’ai toujours le choix de ce que je vais en faire : je peux les contourner, les enjamber ou passer en dessous.

Annelies Hoefsloot